Prévoyance et santé

Perspectives de rentes de vieillesse de 20% plus élevées grâce aux solutions de caisses de pension semi-autonomes

Bild: AXA
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L’allongement de l’espérance de vie, la persistance des faibles taux d’intérêt sur une durée incertaine et le durcissement du contexte politique sont autant de facteurs préjudiciables aux futures rentes des assurés. Seules des solutions de caisses de pension semi-autonomes peuvent proposer des prestations plus élevées aux PME assurées et à leurs collaborateurs.

Les prestations cumulées des 1er et 2e piliers doivent garantir à la retraite des rentes représentant environ 60% du dernier salaire et permettre ainsi aux bénéficiaires de maintenir leur niveau de vie habituel. Cependant, l’allongement de l’espérance de vie, la faiblesse persistante des taux d’intérêt et le contexte politique entravent de plus en plus la réalisation de cet objectif. Si la contribution de l’AVS au futur revenu sous forme de rente est restée largement inchangée à ce jour, le rôle du 2e pilier s’amenuise progressivement sous l’effet de l’érosion de la rémunération des avoirs de vieillesse et du taux de conversion dans le régime surobligatoire. 

Le taux de conversion est un facteur important... 

Ces évolutions défavorables pour les assurés ont poussé AXA, premier assureur des PME en Suisse, à se concentrer désormais uniquement sur les solutions semi-autonomes. Si nous étions restés dans l’assurance complète, nous aurions été contraints d’abaisser encore plus le taux de conversion dans le régime surobligatoire, selon nos modèles. Or le taux de conversion est déterminant pour percevoir une rente équitable à la retraite. Les caisses de pension l’utilisent afin de transformer les avoirs de vieillesse accumulés en rentes. Pour un avoir de vieillesse de 100 000 CHF et un taux de conversion de 6,8%, on obtient actuellement une rente annuelle d’au moins 6800 CHF dans le régime obligatoire.

Nous avons créé les conditions nécessaires pour stabiliser durablement le niveau du taux de conversion.

En optant exclusivement, en début d’année, pour les solutions de prévoyance semi-autonomes, nous avons créé les conditions nécessaires pour stabiliser durablement le niveau du taux de conversion et réduire la redistribution entre les assurés actifs et les bénéficiaires de rentes.

… mais le critère décisif demeure la rémunération

Quelle est au juste la différence entre l’assurance complète et l’assurance semi-autonome? Les solutions semi-autonomes couvrent les risques de décès et d’invalidité. À la différence de l’assurance complète, le risque de placement est supporté par la fondation collective, qui détermine elle-même la stratégie de placement. La semi-autonomie implique donc que les assurés assument les risques de placement. Néanmoins, ils s’acquittent de primes plus faibles et surtout – critère décisif – ils bénéficient d’une rémunération plus intéressante, ce qui constitue un facteur déterminant pour les avoirs de vieillesse. 

Si l’on se place toutefois sous l’angle d’une vie professionnelle menée jusqu’à l’âge ordinaire de la retraite, les intérêts composés entraînent une hausse substantielle des avoirs et rentes de vieillesse

Sur les dix dernières années seulement, la rémunération dans l’assurance complète a ainsi reculé d’environ 1%, tandis qu’elle est restée stable, à plus de 2%, dans les solutions semi-autonomes. Ce chiffre peut sembler modeste à première vue. Si l’on se place toutefois sous l’angle d’une vie professionnelle menée jusqu’à l’âge ordinaire de la retraite, les intérêts composés entraînent une hausse substantielle des avoirs et rentes de vieillesse. 

À revenu identique, la majorité des assurés bénéficiant de la semi-autonomie pourront tabler sur des rentes de vieillesse du 2e pilier environ 20% plus élevées que dans l’assurance complète, soit plusieurs centaines de francs par mois.

Sécurité et durabilité

La hausse des rendements ne se fait aucunement au détriment de la sécurité. À la différence des solutions complètes, un découvert temporaire est possible; il pourra être résorbé avec le temps sur les marchés des capitaux, sans qu’il soit nécessaire de recourir immédiatement à des mesures d’assainissement. En cas de perte sur les placements, les assurés ont néanmoins droit au taux minimum légal prévu dans le régime obligatoire selon la LPP. Nos solutions semi-autonomes reposent sur un socle solide. Même si les cours des marchés financiers devaient chuter de plus de 10% comme ce fut le cas, par exemple, lors de la crise financière de 2008-2009, le taux de couverture de nos fondations ne descendrait pas en deçà de 99% selon nos modèles. Pour parvenir à un tel niveau de sécurité, notre Asset Management mise sur une stratégie de placement résolument axée sur le développement durable.

Conclusion: les solutions semi-autonomes sont nettement plus attrayantes, plus souples et plus équitables pour les assurés.

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